Voici un lexique général regroupant les termes les plus courants sur la culture japonaise en terme de manga et japanime.
Gekiga : geki = drame. Mouvement né dans les années 60 et s’opposant au manga dit « de distraction », c’est devenu un genre qui traite de problèmes graves. Mangas sombres, voire désespérés, ils sont destinés à faire réfléchir un public adulte.

Goodies : désigne l’ensemble des produits dérivés d’un manga ou d’un animé ou encore d’un jeu vidéo (figurines, posters, vêtements). Certains objets, devenus introuvables, se vendent à prix d’or.
Hentai : littéralement : pervers. Il s’agit tout simplement d’un manga ou d’un anime pornographique, qu’il s’agisse d’une œuvre originale ou parodique.
Ijime : inquiétant phénomène de société au Japon, l’ijime est une sorte de bizutage qui tournerait mal. Dans les cas les plus extrêmes, certains élèves se suicident pour échapper aux brimades, voire aux tortures, de leurs camarades. Quelques mangas, comme « Vitamine » ou « Peach Girl », osent aborder le sujet.

Japanimation : contraction de « Japanese » et de « Animation ». C’est tout simplement un terme générique pour parler des dessins animés qui passent à la télé japonaise.
Josei : josei signifie littéralement « femme ». Les josei sont créés par des femmes dont la cible sont les jeunes femmes adultes. « Happy mania » ou le célèbre « Nana » sont des josei. Son équivalent masculin est le « seinen ».
